Chez le coiffeur
Un homme accompagné d'un petit garçon arrive chez le coiffeur.
Il se fait faire une coupe, shampoing, friction et dit :
- Pour le petit, une coupe classique, bien dégagé derrière les oreilles. Pendant ce temps-là, je vais faire une course...
Une heure plus tard, il n'est toujours pas revenu.
- Il en met du temps ton papa, dit le coiffeur.
- C'est pas mon papa, répond le gamin. C'est un monsieur que j'ai rencontré dans la rue et qui m'a dit : " Viens avec moi, on va se faire couper les cheveux gratos ! "

Les olives
Dans un café sordide, crasseux, deux représentant de commerce de passage prennent le pastis.
A un moment donné, l'un demande à son collègue:
- Les olives noires, ça a des pattes ?
- Bien sur que non ! fait l'autre.
- Alors je pense que j'ai mangé un cafard...

Asile politique
Un célèbre dissident chinois demande l'asile politique en France.
A son arrivée à Roissy, une meute de reporter l'attend.
- Pourriez-vous nous parler des difficultés de la vie quotidienne en Chine ?
- A vrai dire, honorables journalistes, on ne peut pas se plaindre...
- Qu'en est-il de la liberté de parole et d'opinion ?
- On ne peut pas se plaindre...
- Et le respect des droits de l'homme ?
- On ne peut pas se plaindre non plus...
- Mais alors, dit un journaliste, pourquoi demandez-vous l'asile politique chez nous ?
- Parce qu'en France, on peut se plaindre...

L'orpheline
Une petite gamine adorable écrit au Père Noël :
Cher Papa Noël, je suis orpheline et n'ai jamais de cadeaux. S'il te plaît, j'aimerais que tu m'envoies 200 euros afin que je sois la plus heureuse des petites filles.
Le facteur, très ému par la lettre de la petite, décide d'organiser une collecte auprès des commerçants du village et de ses collègues postiers. Après une semaine, le postier ne parvient à récolter que 100 euros. Il met la somme dans une belle enveloppe et l'envoie à la fillette.
Trois jours plus tard, il reçoit une nouvelle lettre :
Cher Papa Noël, je voulais te remercier pour l'argent que tu m'as envoyé... mais ces putains de postiers m'en ont volé la moitié !
mimie**